Un homme dans les matchs.

Un homme dans les matchs.

Toulalanesque.

# Posté le dimanche 06 septembre 2009 05:38

Modifié le samedi 10 octobre 2009 16:02

La lettre

Lyon, le 4 novembre 2008,


Cher Monsieur Jean-Michel Aulas,

Tout d'abord, je me présente, je m'appelle Marie Plaite, j'ai vingt et un ans et je suis en deuxième année de gestion à l'ECG Lyon. Je suis une fan de l'Olympique Lyonnais depuis toute petite. Je me souviens encore de vos premiers pas en tant que président de ce club, c'est pour dire! Je vous ai toujours beaucoup admiré: vous avez su mener notre club au sommet en essuyant beaucoup de critiques. Vous l'avez fait avec courage et nous, Lyonnais, savons que vous êtes l'un des meilleurs présidents d'Europe. Vous avez toujours su protéger les joueurs, vous avez toujours assumer vos choix... Réellement, vous êtes un modèle pour moi; vous effectuez un travail admirable.

Monsieur, j'ai espoir depuis bien longtemps de pouvoir m'orienter dans le domaine du sport à la fin de mes études. Malheureusement, je n'ai jamais pu aborder le sport d'un point de vue professionnel. Je le regrette énormément, mais j'ai néanmoins l'intime conviction que c'est ce dans quoi je m'épanouirai le plus. Mon école nous oblige à effectuer un stage pendant les mois de février et de mars et il me semble que c'est le moment idéal pour voir si le football est réellement ce que je pense et si je serai performante dans ce domaine. J'aimerai effectuer mon stage à l'Olympique Lyonnais. Je pense que ce sera une période d'apprentissage, de "pratique sur le terain".

Je sollicite un rendez-vous pour me présenter à vous et vous exposer mes ambitions.

J'espère une réponse de votre part sur mon téléphone au 06 12 59 47 86 ou à mon adresse, 102 rue Garibaldi 69006 Lyon.

Avec mes salutations distinguées.

Marie Plaite.

# Posté le lundi 05 janvier 2009 13:31

Modifié le lundi 05 janvier 2009 14:32

Human

Human
Trois semaines plus tard...

Marie: Non, mais j'aurais même jamais du essayer... Ils ont du bien se poiler en lisant ma lettre; elle n'a même pas du arriver jusqu'au Boss... Je me sens ridicule.
Virginie: C'est pas grave, t'as essayé au moins. C'est ça qui compte. Si tu l'avais pas fait, t'aurais regretté. Comme ça, au moins, t'es fixée. Tu vas faire quoi du coup?
Marie: Je vais chercher une petite entreprise qui a besoin d'un gestionnaire, tu vois, du genre à la dérive et comme ça, je le remonte, le tour est joué et j'ai une bonne note. Mais je sens que je vais me faire chier. Je suis deg', tu peux même pas comprendre à quel point.
Virginie: Et si tu trouves pas?
Marie: Bah, j'irai faire un tour chez maman mais là, ce sera encore pire que la petite entreprise...
Virginie: *changeant totalement de sujet* Au fait, je sors avec François ce soir... =)
Marie: Non? Génial. Vous allez où?
Virginie: Je sais pas, c'est surprise. Faudra que tu m'aides pour ma tenue.
Marie: Tu termines à quelle heure?
Virginie: Là, j'ai un cours d'éco et après fini.
Marie: Raah, je termine à 16h, je te rejoins chez toi. Bon, j'y vais, sinon, je vais être à la bourre.

Elle embrassa son amie sur la joue droite et se dirigea vers le bâtiment B. Les deux heures de négociation passèrent plus vite que ce qu'elle attendait. En sortant, elle ouvrit son portable, elle avait de nombreux SMS, 6 de Virginie et un d'un garçon rencontré en vacances.

" Je hais l'éco. Vraiment. Vraiment. XXX "
" Dépêche, je t'attends pour m'épiler. J'y arrive pas toute seule. =). XXX "

A croire que l'âge ne les avait pas fait murir, Marie et Virginie continuaient à s'envoyer des textos pour tout et n'importe quoi. Marie surtout, mais elle ne l'aurait avoué pour rien au monde. Le garçon des vacances lui demandait des nouvelles mais elle laissa tomber cette discussion qui lui semblait beaucoup moins intéressante que celle qui se préparait avec Virginie. Elle arriva en bas de l'immeuble de son amie. Elle sonna.

Marie: C'est la baby-sitter! ^^
Virginie: Monte vite, j'ai besoin de toi.

Elle monta à toute vitesse les quatre étages. Elle arriva, le souffle coupé.

Virginie: T'as décidé de te mettre au sport? ^^
Marie: Moui, moui. Bon vas-y, montre-moi ces jambes de singe.
Virginie: Eh oh, ca va, je suis pas poil-woman non plus.

Marie prépara la machine "Lady Dépilatoire".

Marie: *en étalant la pâte visqueuse sur le mollet* Tu veux que je fasse le garçon? Comme avec Clément en 3ème, tu te souviens?!
Virginie: Mémorable cette action!^^
Marie: Bon, je me lance. Tu veux monter boire un dernier verre, Virginie?

Elle avait prit un accent anglais totalement déplacé et très mal imité. Virginie explosa de rire.

Virginie: Non mais comment tu veux que je me concentre si tu fais le clown?!
Marie: Bon d'accord, sérieux. Tu veux venir chez moi?
Virginie: Bonne idée.
Marie: Ouai, bah en fait, c'est plus simple que quand on avait 14 ans! ^^

Après que la séance d'épilation eût été finie, Virginie décida de montrer les tenues préseléctionnées pour la finale.

Marie: Trop aguichant.
Marie: J'aime pas.
Marie: Trop cool.

Virginie: *à bout de nerfs* Là?

Le T-shirt bleu associé à son jean troué ne lui allait pas mal du tout mais Marie trouvait que ca ne mettait pas ses "atouts" en valeur.

Marie: Bon, attends, je vais te trouver quelque chose moi!^^

Elle se dirigea vers la garde-robe qu'elle connaissait presque aussi bien que la sienne.

Marie: Garde le haut. Et elle est où ta jupe en jean? *dit-elle en fouillant comme une forcenée dans l'armoire*
Virginie: Mais t'es folle? Il fait -12 dehors!
Marie: Raison de plus pour qu'il ait envie de te réchauffer! ;-)

Virginie sortit la jupe d'un carton et essaya la tenue.

Virginie: Je dois avouer que c'est pas mal.
Marie: Mets les collants bleus et ça sera parfait.
Virginie: Nan, mais ca sert à quoi d'avoir enduré tant de souffrances pour avoir les jambes douces si je peux même pas les montrer? -_-"
Marie: Mais tu vas cailler comme ca!^^ Et puis comme ca, il s'en rendra compte ce soir! Bon, mon travail est terminé, je crois que tu sauras te maquiller toute seule. Et puis, j'ai du boulot. Je te laisse.
Virginie: Bosse bien.
Marie: Et toi, profites en.

Marie se mit en route pour son appartement vers 19h30. Sa mère avait un poste de directeur général dans une grande entreprise lyonnaise et son père travaillait en tant que consultant pour un certain nombre de firmes internationales; Ils étaient tous les deux beaucoup en déplacement. Marie pensait que c'était pour se faire pardonner qu'ils cédaient au moindre de ses caprices. Elle essayait de ne pas trop succomber à la facilité, mais quand la voisine avait déménagé pour la capitale, elle avait demandé qu'on lui offre pour son anniversaire le F4 situé juste au dessous de la demeure familiale. Cela présentait les nombreux avantages de la vie seule sans avoir à en endurer les problèmes. Elle pouvait organiser des fêtes sans que les parents ne soient gênés mais en cas de problème, elle pouvait toujours monter. Elle arriva un quart d'heure après. Elle balança sa besace dans le canapé en cuir et courut se faire un bain brûlant.



PS: Cliquez sur le titre! =)

# Posté le lundi 05 janvier 2009 14:28

Modifié le mardi 06 janvier 2009 13:42

Kids

Kids
Marie se réveilla le lendemain, la mine un peu chiffonée. Elle avait étudié jusqu'à tard la veille, puis s'était couchée, exténuée. Le réveil était réglé sur 6h, mais il lui fallut bien 20 minutes pour enfin sortir du lit. Elle petit-déjeuna, RMC a fond sur la radio, prit une petite douche bien qu'elle se soit lavé la veille, se lissa les cheveux (elle havait horreur des "ondulations moches" que faisaient ses cheveux au naturel), prépara ses affaires et partit à pied. Elle s'engouffra dans bouche du métro et courut car elle entendait la rame arriver. Bien heureusement, l'école était située en plein centre-ville et le voyage ne durait pas longtemps. Elle arriva en avance, comme d'habitude, et s'installa dans le café attitré des étudiants, le "Coffee shop". Cette référence non-cachée aux cafés des Pays-Bas la faisait souvent sourire. Pour y être allé en vacances à Amsterdam, Marie savait que ces "Coffee Shop" ne se contentaient pas de vendre des expressos et autres arabicas. Elle commanda un café serré à Louis, le serveur.

Louis: Comment va,beauté?
Marie: Ca va...

Il s'assit à la table, la salle n'avait que très peu de clients.

Marie: Et toi, mon Louis?
Louis: Je gère, tranquille... Dis, tu fais quelquechose ce soir?
Marie: Désolée, mon chou, je dois bosser. Les partiels sont à la mi-décembre.
Louis: Ah dommage, je t'aurais bien emmené au restaurant, mais puisque tu préfères tes bouquins à moi...
Marie: Une autre fois, I promise you.

Marie avait la désagréable habitude de ponctuer certaines de ses phrases en anglais. Héritage des années d'expatriation de sa mère. Elle avait fréquenté beaucoup d'écoles internationales et avaient de bons amis à peu près partout dans le monde.

Louis: Aaaaah, la plus belle!

Virginie venait de pousser la porte du magasin.

Marie: Alors?
Louis: Oui, et alors?
Virginie: Louis, dégage... -_-"

Il lui donna une tape sur les fesses avec son torchon et retourna derrière le comptoir.

Virginie: Alors... Rien.
Marie: Nooooon? Rien de chez rien?!
Virginie: Non, je rigolais. Bon, bah, on a fini chez lui, comme prévu.
Marie: Et? C'est un bon coup?
Virginie: -_-" Y a que ca qui t'intéresses, tu me demandes même pas s'il me plaît vraiment. D'un point de vue "intelligence".
Marie: Si, 'est important ça aussi, mais... C'est un bon coup?
Virginie: Il se défend pas mal.

Au sourire de son amie, Marie comprit qu'il ne devait pas faire que se défendre "pas mal".

Marie: Et c'est officiel entre vous ou c'était juste un fucking friend?
Virginie: Je sais pas, on en a pas parlé.
Marie: J'imagine que vous aviez d'autres trucs à faire, effectivement.
Virginie: Et je me suis eclipsée le matin avant qu'il ne se réveille.
Marie: Pourquoi?
Virginie: Je devais repasser chez moi prendre une douche et récupérer des affaires. *jetant un coup d'oeil à sa montre* Faut qu'on y aille. T'as quoi là?
Marie: Soutien d'espagnol et après Allemand.
Virginie: Achso, wir sehen uns in Deutsch Klasse.
Marie: Salut Louis, bonne journée.
Louis: Bonne journée les filles.

Les filles se séparèrent et allèrent en cours. Elles se retrouvèrent en allemand puis au déjeuner, pour parler de quoi? De garçons, comme souvent. Virginie appela François qui les rejoignit. Apparemment, ces deux-là étaient bien ensemble. Marie se réjouit pour sa meilleure amie même si elle était un peu jalouse. Elle n'avait pas eu de relations sérieuses depuis ses 20 ans. Deux ans passés avec un de ses meilleurs amis, mais depuis, plus rien. De sérieux en tout cas. Elle compensait en volant ici et là un peu d'amour. Mais elle espérait toujours plus et mieux.

Marie: *une fois le garçon parti* Tu sors encore avec lui ce soir?
Virginie: Sûrement. On va peut-être se caler chez lui. Normal quoi...
Marie: J'ai pas cours cette après-midi. Je vais regarder un peu les annonces sur Internet et dans le journal.
Virginie: Chanceuse, moi je me coltine M. Shou.
Marie: Tas trouvé un stage?
Virginie: Non, mais je vais m'y mettre.
Marie: Si jamais tu trouves pas, ma mère sera ravie de te prendre avec elle. Elle t'adore.
Virginie: On verra. Je file. Bisoux.
Marie: Amuse-toi bien ce soir.

Elle sortit de l'école et se dirigea vers la rue Edouard Herriot. Elle s'arrêta au café le plus connu de Lyon, le Café des Négociants.

Serveur: Bonjour Mlle Plaite.
Marie: Bonjour.
Serveur: Je peux vous installer ici.
Marie: Merci.
Serveur: Un chocolat viennois?
Marie: Vous me connaissez par coeur! =)

Elle posa ses affaires et sortit son ordinateur portable. Elle surfa une bonne demi-heure sur Internet avant de trouver ce qu'elle cherchait.

Annonce 2001: Entreprise dynamique cherche employé pour aider dans comptes et gestion. Contacter Abenta au 04 78 25 54 69.

Marie composa le numéro et parla quelques minutes avec l'employeur. Ils se mirent d'accord pour se rencontrer la semaine d'après.

# Posté le mardi 13 janvier 2009 08:57

Somewhere over the rainbow

Somewhere over the rainbow
Marie: Voici des lettres de recommandation de certains de mes professeurs et du directeur de l'école.*elle tendit le paquet* Ah, et je suis trilingue: français, anglais, allemand et j'apprend l'espagnol.
M. Schilvar: Trilingue? Vous savez que ca ne vous servira en rien dans mon entreprise? Je ne travaille pas à l'international.

Tandis qu'il disait ça, il jetait un coup d'oeil aux lettres de recommandation.

M. Schilvar: Une question... Il me semble que vous êtes brillante. Ma société est très petite. Pourquoi avoir choisi un organisme de cette taille alors que vous pouvez prétendre à autre chose?

L'homme paraissait fatigué. Marie s'était prise immédiatement de sympathie pour lui.

Marie: J'ai l'impression que vous avez réellement besoin d'aide. Et puis, j'aime les challenges.
M. Schilvar: Je vais vous le dire honnêtement: j'ai besoin d'un employé à plein-temps et pour plus que deux mois. Je vais continuer mes recherches et je vous recontacterai avant fin janvier si je n'ai pas trouvé. Vous devriez aussi continuer les démarches de votre côté, si je peux me permettre.
Marie: D'accord. Merci de votre franchise.

Elle se leva et serra vigoureusement la main de son interlocuteur.

Marie: A bientôt j'espère.

Elle rentra découragée chez elle. Elle était un peu dégoûtée. Mais sa mère lui avait toujours appris à se remettre en selle après être tombée. Elle alluma donc son portable et surfa une bonne partie de l'après-midi. Elle trainait sur des sites inintéressants quand son tléphone sonna.

Marie: Allo?
...: Marie, ca va?
Marie: Bien et toi, Guillaume?
Guillaume: Ca va...
Marie: Ta fac' à Montpellier?
Guillaume: Ca va... Marie, je t'appelais pour savoir... Je rentre sur Lyon ce week-end, pour voir les potes et pour le 8 décembre. Mais mes parents louent ma chambre à un étudiant, je peux pas dormir chez eux. Tu pourrais m'héberger?
Marie: Bien sûr. T'as prévenu Delphon que tu revenais?
Guillaume: Euh...
Marie: Guillaume... -_-" Tu veux que je le fasse?
Guillaume: Ouai, mais tu penses qu'elle reviendra sur Lyon rien que pour moi?
Marie: Oui. J'en suis sûre. Lyon/Annecy, c'est pas tellement et elle sera super heureuse de te voir.
Guillaume: T'sais quoi? T'es un ange.
Marie: Tu viens comment? Avion, train? Je peux venir te chercher si tu veux.
Guillaume: En voiture. Je partirai vers 16h.
Marie: Tu seras là vers quelle heure?
Guillaume: J'essaierai d'être là pour 19h30.
Marie: Tu vois toujours où j'habite?
Guillaume: Ca va! Tu me prends pour qui?!^^
Marie: Tu pourras te garer dans mon le garage souterrain donc appelle-moi genre quand t'es sur les quais.
Guillaume:OK, bisoux. On se voit dans 2 jours alors.

Par la suite, Marie appella la fameuse Delphine. Celle-ci était surexcitée.

Delphon: J'avais vraiment pas envie de passer le 8 décembre loin de Lyon. Je vais revoir tout le monde! Youpla boum!!

Il faut savoir que le 8 décembre était une fête sacrée dans le coeur de tous les Lyonnais, une tradition bien ancrée. Ce soir-là, tous les Rhodaniens sortaient de petits lumignons qu'ils alignaient le long de leurs balcons ou fenêtres. La ville était ainsi illuminée toute la nuit. De plus, depuis quelques années, le marie, Gérard Collomb avait fait de cette fête un évènement culturel international. En plus des lampions, les grands monuments étaient mis en lumière par de jeunes artistes. C'était un spectacle qu'on ne devait pas loupé et que les Lyonnais adoraient.

Delphon: Je réserve un train. Et tu crois que je peux dormir chez toi?
Marie: Bien sur, pas de problèmes, on se débrouillera.
Delphon: Merci. Je t'aime fort.
Marie: Moi aussi. A dans deux jours.

Les deux jours d'attente passèrent à toute vitesse. Dès qu'elle sortait des cours, Marie rentrait chez elle et préparait l'appartement pour la venue de ses meilleurs amis. Enfin ils allaient etre tous réunis. Pour l'occasion, Virginie venait elle aussi dormir à la maison. Marie avait donc décidé de former un grand dortoir dans la chambre d'amis. Elle avait enlevé les meubles encombrants et les avaient rangés dans sa chambre et avait descendu un matelas double de l'appartement de ses parents. Elle avait prévu la journée du samedi soir en réservant une loge au Loft, pour la soirée "Ville de Lumière". Ils iraient se ballader dans Lyon puis termineraient la soirée en boîte.
Le vendredi soir arriva, Marie sortit de cours à 18h. Virginie l'attendait au Coffe Shop, excitée comme une puce. Elles allèrent en taxi jusqu'à la gare de Perrache où Delphon arrivait à 18h22. Les retrouvailles furent mouvementées comme d'habitude. Les filles restèrent quelques minutes à discuter sur le quai et Marie proposa de reprendre un taxi pour rentrer. Mais Delphon tint à prendre le métro lyonnais. "Pour voir s'il a changé.", comme elle le disait si bien. Elles mirent donc 25 minutes pour rentrer au lieu des 10 qu'elles auraient faites avec un chauffeur. Les trois filles entamèrent la soirée avec une bouteille de bon vin amené par Delphon. On aurait dit qu'ellles ne s'étaient jamais quittées, il y avait entre elles cette connivence des vraies amies. Maintenant, elles n'attendaient plus que l'homme de la soirée..

# Posté le samedi 24 janvier 2009 04:09

Modifié le jeudi 29 janvier 2009 03:22